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Rien
de nouveau sous le Soleil
Aperçu historique d’un évènement crucial.
(cette article est écrit en
Juillet 2004, alors lesnombres des cas cas récents ne sont pas à jour).
Ces dernières années nous avons été
fréquemment confronté à des termes tels que PN (Polyneuropathie), LP (Paralysie
du Larynx), Ataxie cérébrale, Quadriplégie, LEM (Leuco-encephalo-myelopathy).
Tous ces termes sont des désordres neurologiques qui peuvent provoquer toutes
sortes de problèmes physiques tels que des problèmes de démarche, paralysies,
respiration, etc.
C’est en 1965 que nous fûmes
confrontés, pour la première fois, à des problèmes de ce type lors de
l’acquisition de Sascha v. Pappelhof (cas n° 1). Nous l’avons eu à 6 mois et
l’éleveur, Mme Kraus, nous dit qu’il avait un problème de croissance. Bien sûr,
il avait une arrière-main faible et était asthmatique. Il a été traité pour son
asthme/bronchite, et a pris des médicaments pour fortifier son arrière-main. Le
traitement semble avoir un peu aidé. Il devint un jeune et ravissant chien, put
s’intégrer agréablement dans la meute, put courir et jouer. Il eut besoin de
temps en temps de repos supplémentaires. Il avait un aboiement un peu enroué
que l’on mit sur la bronchite. Sa démarche un peu drôle lui valu le surnom de "Hampelman" (correspondant au
guignol en Allemagne). Nos vétérinaires pensaient que sa démarche provenait
d’une insuffisance de fixation entre les muscles, les tendons et les os et
qu’il soufrait d’une bronchite chronique. Suivant eux il n’y avait aucune
objection à l’utiliser pour la reproduction et nous le fîmes. Il fit deux
saillies, la première de 4 chiots et la seconde de deux chiots. Nous avons
suivi ces chiots avec beaucoup d’attention et les bébés se sont merveilleusement
développés. Lorsqu’ils ont atteint l’âge de 7 ans, nous avons perdu contact
avec quelques propriétaires, mais jusqu’à cet instant tout semblait parfait.
Sascha mourut de pneumonie à l’âge de presque 5 ans.
Nous étions très attiré par la
portée en C von Murrtal (mars 65). Nous avons essayé d’acheter un chiot mais
ils étaient tous déjà vendus. En 1966, nous avons rencontré la famille Muller (von
Murrtal). Nous devînmes amis et avons importé quatre chiots de la portée D. Nous
avons vu beaucoup de leur production, aucun signe de symptômes analogues à ceux
de Sascha. De même les chiens présentés aux expositions en Allemagne semblaient
corrects. Nous avons utilisé Cay von Murrtal (déc.67) et avons eu une belle
portée mais petite (4chiots). En 1968, la famille Muller reprit un mâle auquel
les propriétaires n’accordaient pas assez d’attention avec des symptômes
voisins de ceux de Sascha. C’était Gauner von Murrtal (cas n° 2). C’était un
neveu de Cay que nous avions utilisé. Nous l’avons pris car nous ne croyons pas
au "multi-mating" (utilisation intensive
d’un mâle) et comme les bébés de Sascha allaient très bien nous n’étions pas
inquiet au regard de sa "forte" respiration et de sa
démarche pas tout à fait correcte. Son état était bon. Encore une fois nos
vétérinaires ne voyant aucune objection à son utilisation pour la reproduction
nous lui avons fait faire une saillie qui a donné naissance à six chiots (août
68) et il n’y a pas eu de problèmes.
Lors d’une visite à l’élevage v.
Staufenzwinger aux environs de 1972 nous avons vu Etzel, un mâle de 4 ans (cas
n° 3). Après un bonjour enthousiaste, nous avons remarqué qu’il avait une très
très forte respiration et lorsqu’il sautait sur les sièges du jardin nous avons
vu le mouvement incontrôlé des membres postérieurs.
En 1973, un mâle de presque deux
ans commença à développer une démarche lâche (cas n° 4). Plus ou moins la
manière de se déplacer de Gauner mais en un peu mieux. Aucun problème de
respiration. Nos vétérinaires ont une fois de plus pensé à un problème de
muscles et tendons. Le chien fut emmené à Utrecht pour y être opéré dans la
clinique vétérinaire de l’Université, mais la démarche resta la même et le
chien garda sa démarche peu contrôlée. A l’âge de 6 ans son propriétaire
déménagea et nous avons perdu sa trace.
En 1974, naissance d’une portée
dont un bébé (cas n°5) développa à l’âge de 10 mois de sérieux problèmes de
respiration et de démarche. Il fut envoyé à l’Université d’Utrecht où le
Docteur Venker travaillait à cette époque sur un projet de LP (paralysie du
Larynx) concernant les "Bouviers
de Flandres".
Il diagnostiqua la paralysie du Larynx. Le chien fut opéré mais cela n’améliora
pas beaucoup son état. A l’âge d’environ deux ans il fut euthanasié.
A cette époque nos contacts avec le Dr Venker étaient bons. Nous lui avons
parlé des autres cas et elle aussi pensait qu’il devait y avoir un lien entre
tous ces cas ; toutefois le dernier cas présentait un problème majeur.
Malheureusement l’Université n’avait pas les moyens financiers de lancer un
programme de recherche sur le Leonberg et il fut décidé d’être très vigilant
vis-à-vis des problèmes de respiration et de démarche.
Tout est resté au point mort
jusqu’en 1978 où deux mâles de3 ans montrèrent les symptômes bien connus.
Le premier (cas n° 6) était un chien allemand importé. Il fut opéré et vécu un an
et demi de plus.
Le second (cas n° 7) fut d’abord traité par l’homéopathie mais lorsque le
propriétaire se décida à faire faire l’opération, le chien décéda suite à
l’anesthésie.
Il y eu quelques autres cas dans
les années 80 et quelques autres dans les années 90 mais les cas n’étaient pas
identiques. Certains d’entre eux se terminèrent par une paralysie totale et la
maladie fut appelée LEM.
La même chose s’est reproduit durant
la période 2000-2004.
Les Pays-Bas sont petits. Bien sûr
il est toujours possible que d’autres cas aient pu exister mais il est très
difficile de cacher de telles maladies et spécialement dans le monde du
Leonberg où tout le monde se connaît.
Regardons maintenant ce que nous
appelons les « sept premiers cas ».
Cas
n° 1 Sascha v. Pappelhof
Aucun des enfants ou petits-enfants
n’ont donné des signes des symptômes. De même les chiots de leurs portées n’ont
pas donné de signes. Sa descendance est toujours présente actuellement.
Le père de Sascha, Boris v.
Staufenzwinger a donné naissance à 68 chiots (39M, 29F). La lignée Gaisberg par l’intermédiaire d’Arko v. Gaisberg est toujours en vie. Arko v. Gaisberg
par exemple est père de 55 enfants parmi lesquels les 3 portées v.d. Danubia
sont peut-être les plus importantes. De ces trois portées (19 chiots) 10 sujets
ont été utilisés pour la reproduction.
La mère de Sascha, Hanny v. Donautal a eu 21 bébés en 4 portées (portée en N
(2), portée en O (8), portée en P (8) et portée en S (3) de l’affixe v. Pappelhof).
Les deux mâles de la portée en N ont été utilisés et leur descendance est
toujours présente actuellement. On trouve encore des chiens ayant comme ancêtre
l’un des deux sujets ayant été utilisé pour la reproduction (1M et 1 F) de la portée en P.
Arko v.Leonberg DLZB 1510
Carlo v. Glemstal DLZB 2001
Ali v. Hohenreutin DLZB
1559
Alax
v. Wissberg DLZB 2279
Akbar v. Schützenrain DLZB
1773
Astra v. Neckarursprung DLZB 2068
Asta v. Donautal DLZB 1849
Boris v Staufenzwinger DLZB
2512
Abel v. Heidekaten DLZB
1244
Ortwin v.Bendstich DLZB 1327
Kuni v.Bendstich DLZB 1103
Dorle
v.Fuldatal DLZB 2112
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Anka v. Weinberg DLZB 1700
Antje v. Autohof DLZB 1549
Sascha v. Pappelhof DLZB 2771
Barras v. Wintersheim DLZB
1148
Arko v. Pappelhof DLZB1337
Addy v. Carolshofen DLZB
1325
Barko
v. Hohen Karpfen DLZB 1910
DLZB 1322
Betty v. Carolshofen DLZB 1537
Ali v. Carolshofen DLZB
1483
Hanny v. Donautal DLZB 2290
Cäsar v. Wintersheim DLZB
1209
Alex v. Carolshofen DLZB 1518
Ali v. Carolshofen DLZB
1483
Bella
v. Tivoli DLZB 1667
Appolo v. Carolshofen DLZB
1322
Astra v.Saul DLZB1496
Astrud v. Freyhof DLZB1 456
Cas
n° 2 Gauner v. Murrtal
Gauner n’a donné qu’une seule portée.
Aucun de ses six enfants n’a présenté les symptômes du père. Un mâle et une
femelle ont été utilisés pour la reproduction et les enfants n’ont pas présenté
les symptômes du grand-père. Les premiers problèmes que nous avons vu le furent
après la saillie d’un petit-fils de Gauner avec une fille de Alkeste v.d.
Danubia avec Gyurcsitarjan Zegty Zorvath Zwo.
Le père de Gauner, Nick v. Pappelhof a eu 21 enfants parmi lesquels Gina et
Grandel ont permis de perpétuer la lignée, tout comme leur demi-frère ou demi‑sœur
Kuno et Kira (Nick v. Pappelhof × Camilla v. Murrtal).
L’oncle de Gauner, Nöck v. Pappelhof n’a eu qu’une seule fois des enfants. La
lignée est très bien représentée aux Pays-Bas.
Asso v. Engelberg DLZB 1603
Borris v.Schwenten DDR 41
Astrid v. Schwenten DDR 37
Famos
v.Fuldatal DLZB 2150
Argus v. Pappelhof DLZB
1494
Ada v.Fuldatal DLZB 1953
Antje v. Autohof DLZB 1549
Nick v. Pappelhof
DLZB 2504
Arko v. Pappelhof DLZB 1337
Barko v. Hohen Karpfen DLZB 1910
Betty v. Carolshofen DLZB
1537
Hanny
v. Donautal DLZB 2290
Alex v. Carolshofen DLZB
1518
Bella v. Tivoli DLZB 1667
Astra v. Saul DLZB 1496
Gauner v. Murrtal DLZB 2974
Ortwin v. Bendstich DLZB
1327
Akko v.d. Luisenruhe DLZB 1834
Citta v. Carolshofen DLZB
1594
Greif
v. Bildstockle DLZB1940
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Citta v. Bildstöckle DLZB 1940
Adda v. Engelberg DLZB 1607
Cilly v. Murrtal
DLZB 2750
Arko v. Pappelhof DLZB
1337
Barko v. Hohen Karpfen DLZB 1910
Betty v. Carolshofen DLZB
1537
Camilla
v.d. Hohen Feste Wildenstein DLZB 2348
Arko v. Pappelhof DLZB 1337
Alma v. Donautal DLZB 1847
Bella v. Tivoli DLZB 1667
Cas
n° 3 Etzel v. Staufenzwinger
N’a pas reproduit.
La mère de Etzel (Asta v. Staufenzwinger) est une sœur du père de Sascha v.
Pappelhof (Boris v. Staufenzwinger) voir cas n° 1.
Ortwin v. Bendstich DLZB 1327
Akko v.d. Luisenruhe DLZB 1834
Citta v. Carolshofen DLZB
1594
Greif
v. Bildstockle DLZB1940
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Citta v. Bildstöckle DLZB 1940
Adda v. Engelberg DLZB 1607
Akbar v. Pfinztal
DLZB 2547
Asso v. Engelberg DLZB 1603
Borris v. Schwenten DDR 41
Astrid v. Schwenten DLZB
DDR 37
Gitta
v. Fuldatal DLZB 2161
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Alke v. Weinberg DLZB 1699
Antje v. Autohof DLZB 1549
Etzel v. Staufenzwinger DLZB 3104a
Arko v. Leonberg DLZB 1510
Carlo v. Glemstal DLZB 2001
Ali v. Hohenreutin DLZB
1559
Alax
v. Wissberg DLZB 2279
Akbar v. Schützenrain DLZB
1773
Astra v. Neckarursprung DLZB 2068
Asta v. Donautal DLZB 1849
Asta v
Staufenzwinger DLZB 2450
Abel v. Heidekaten DLZB
1244
Ortwin v. Bendstich DLZB 1327
Kuni v. Bendstich DLZB 1103
Dorle
v. Fuldatal DLZB 2112
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Anka v. Weinberg DLZB 1700
Antje v. Autohof DLZB 1549
Cas
n° 4 Gyurcsitarjan Knirs-Masodik
N’a pas reproduit.
La lignée continue grâce à ses frères Gyurcsitarjan Kakayanos et Kiraly Dolog
Fej et à sa sœur Kisbobanya qui n’a eu que des enfants sans descendance.
Sa mère, Gyurcsitarjan Yeigesty Krysant et les sœurs de sa mère Yamly et Yobo-Bils
se retrouvent dans beaucoup de lignées aux Pays-Bas.
Akko v. Luisenruhe DLZB 1834
Greif v. Bildstockle DLZB 2198
Citta v. BildstöckleDLZB 1940
Gyurcsitarjan
Dörpel NHSB 340409
Akbar v. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Knirs Kuno NHSB 390978
Carlo v. Glemstal DLZB 2001
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Astra v. Neckarursprung DLZB
2068
Ronny
v. Pappelhof DLZB 2723
Borris v. Schwenten DDR 41
Barsa v. Vogtland DDR 94
Dana v. Schwenten DDR 53
Gyurcsitarjan Knirs-Masodik NHSB 633368
Famos v. Fuldatal DLZB 2150
Nöck v. Pappelhof DLZB 2505
Hanny v. Donautal DLZB 2290
Gyurcsitarjan
Gregoritch NHSB 363264
Akbar v. Burghalde DLZB
2105
Elka v. Rossbach DLZB 2398
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Yeigesty Krysant NHSB 482851
Inca du Château de
Réveillon LOF 46
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Gyurcsitarjan
Oevelly NHSB 423841
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Barsa v. Vogtland DDR 94
Cas
n° 5 Nagybobanya Zsarnok Zslav
N’a pas reproduit.
Les ancêtres, côté papa, contiennent Gauner (cas n° 2).
Les lignées issues du père et celles issues de deux des sœurs du père existent
toujours aux Pays-Bas et à l’étranger.
La mère, Gyurcsitarjan Inshivaya n’a eu qu’une
seule portée. Des portées ayant pour ancêtre Iwanowitch (son frère) et Insgaya
ou Moefka (ses sœurs) existent toujours.
Nick v. Pappelhof DLZB 2504
Gauner v. Murrtal DLZB 2974
Cillly
v. Murrtal DLZB 2750
Gyurcsitarjan Toltan
NHSB 452296
Akbar v.d. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Dorle
v. Rossbach D 7
Makoum Rishon
NHSB 541663
Nöck v. Pappelhof DLZB2505
Gyurcsitarjan Gregoritch NHSB 363264
Elka
v. Rossbach DLZB 2398
Gyurcsitarjan
Yobo-Bils NHSB 482847
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Gyurcsitarjan Oevelly NHSB 423841
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Nagybobanya Zsarnok Zslav NHSB 717703
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Arras v.d. Dommerbeek NHSB 444103
Dorle v. Murrtal DLZB 2884
Gyurcsitarjan Zegty Zorvath Zwo NHSB 484371
Akbar v.d. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Inshivaya NHSB 589512
Boris v. Staufenzwinger DLZB 2512
Arko v. Gaisberg DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Alkeste
v.d. Danubia DLZB 3347
Caesar v. Hohentwiel DLZB 2599
Hella v. Tuttlingen DLZB 3023
Edda v. Tuttlingen DLZB 2725
Cas
n° 6 Donar v. Hofoldinger Forst DLZB 4490
N’a pas reproduit.
Son frère Dorian et sa sœur Dunja ont été testés au moyen d’une EMG et rien
d’anormal n’a été trouvé.
La descendance de Dorian et Dunja est très répandue de même que celle d’un
frère d’une portée ultérieure.
Alf v.d. Achalm DLZB 2371
Gyurcsitarjan Azor NHSB318578
Elka v. Rossbach DLZB 2398
Alf v. Elisabethenberg
DLZB 3221
Nick v. Pappelhof DLZB 2504
Gina v. Murrtal DLZB2977
Cilly v. Murrtal DLZB2750
Cliff v.
Nonnenberg DLZB 3631
Boris v. Staufenzwinger
DLZB 2512
Arko v. Gaisberg DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Asta v. Nonnenberg
DLZB 3232
Lord v.d. Solitude DLZB
2485
Tessa v. Pappelhof DLZB2948
Pritta v. Pappelhof DLZB 2687
Donar v. Hofoldinger Forst DLZB 4490
Baldur v. Leonberg DLZB
1542
Abel
v. Malisfelsen DLZB 2070
Alfle v. Donautal DLZB 1848
Arno
v. Schloss Bronnen DLZB 2709
Barko v. Hohen Karpfen NHSB
1910
Andra
v. Tuttlingen DLZB 2407
Diana v.d. Solitude DLZB 2223
Anja v. Hofoldinger
Forst DLZB 3437
Inca du Château de
Réveillon LOF 46
Gyurcsitarjan
Hoevell NHSB 373192
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Wega
v. Pappelhof DLZB 3111
Petz v. Pappelhof DLZB 2684
Orelia
du Mont Notre-Dame LOF 127
Idole du Château de Réveillon
LOF 50
Cas
n° 7 Karabas Akimo Thor
N’a pas reproduit.
Son père est le frère de Knirs Masodik (cas n°4) et les produits perpétuent la
lignée
La mère a eu une seconde portée ; les enfants n’ont pas présenté de
problème.
Greif v. Bildstöckle DLZB 2198
Gyurcsitarjan Dörpel NHSB 340409
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Gyurcsitarjan Knirs
Kuno NHSB 390978
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Barsa v. Vogtland DDR 94
Gyurcsitarjan
Kakayanos NHSB 633370
Nöck v. Pappelhof DLZB 2505
Gyurcsitarjan Gregoritch NHSB 363264
Elka v. Rossbach DLZB 2398
Gyurcsitarjan Yeigesty
Krysant NHSB 482851
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Gyurcsitarjan Oevelly NHSB 423841
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Karabas Akimo Thor NHSB 859105
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Arras
v.d. Dommerbeek NHSB 444103
Dorle v. Murrtal DLZB 2884
Gyurcsitarjan
Zrgty Zorvath Zwo NHSB 484371
Akbar v.d. Burghalde DLZB 2105
Elfe
v. Rossbach DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Moefka NHSB
668679
Boris v. Staufenzwinger DLZB
2512
Arko
v. Gaisberg DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Alkeste
v.d. Danubia DLZB 3347
Caesar v. Hohentwiel DLZB 2599
Hella
v. Tuttlingen DLZB 3023
Edda v. Tuttlingen DLZB 2725
Même si l’on peut discuter de la
validité des premiers cas puisque ceux-ci n’ont pas été officiellement diagnostiqués
comme LP, le cas n° 5 a été examiné en 1974 par l’Université d’Utrecht.
En reprenant les pedigrees, on
remarque que les Léonbergs sont très liés entre eux. Lorsque la population
croit, on trouve de nouveaux cas mais pas si souvent que cela.
Dans le passé tout comme
actuellement on trouve de temps en temps des chiens présentant des symptômes
évoquant la LP ou la PN, mais nous savons qu’il existe beaucoup d’autres
raisons conduisant les chiens à montrer ce type de symptômes. Ceux-ci peuvent
provenir de traumatismes et/ou de maladies. Il y a beaucoup de discussion
relatives à des chiens opérés du Larynx (tie-back, tonsilitis, etc.). Parfois
ces chiens ont été utilisés pour la reproduction et quelques mâles ont même eu
une descendance relativement importante.
Il semble que le Royaume Uni a
actuellement une "explosion" de cas de PN. Suivant la
"Newsletter" on a dénombré 57 cas,
mais tous n’ont pas été officiellement déclarés. Il est dommage que l’on n’en
sache pas plus. Quels sont les liens entre les différents cas ? Les
parents souffraient-ils aussi de PN ? Quelle est l’importance du
problème ? Même si quelqu’un souhaite la discrétion, on pourrait au moins fournir
ce type d’information sans nuire ni au propriétaire ni à l’éleveur.
Nous connaissons quelques cas officiels. Lorsqu’on regarde les pedigrees on
trouve un bon nombre de croisements consanguins. Ceci n’est pas clairement
visible pour les premières générations, mais en remontant les générations, on
voit de plus en plus les mêmes noms apparaître. C’est peut-être quelque chose à
garder en mémoire.
Grande-Bretagne, Suède, Norvège et Finlande ont eu dans le passé des problèmes
pour importer des chiens, dus à la présence d’une quarantaine et aux distances
importantes. L’origine de leur cheptel provient essentiellement du Danemark,
d’Allemagne et des Pays-Bas. La population danoise elle aussi était
relativement petite.
Les USA ont publiés une liste de
28 cas. Là aussi nous trouvons beaucoup de croisements consanguins.
En France 8 cas ont été trouvés
ces dernières années.
Dans l’ancienne RDA où la race
Léonberg était associé à la race du Bouvier Bernois (Spezialzuchtgemeinschaft
Berner Sennenhunde- und Leonberg Züchter) on pouvait lire dans le livre
d’élevage des années 1978-1981 : « Notre but est de combattre la
dysplasie coxo-fémorale, les entropions et ectropions, le manque de dents, la
perte du type et la sténose du larynx (rétrécissement).
Regardons maintenant les
différents cas sous un angle différent.
Combien y a-t-il de cas aux Pays-Bas, ce n’est pas très clair. Personnellement,
nous estimons que le nombre total incluant les premiers cas est inférieur à 40.
Ceci semble important mais il ne faut pas oublier que durant les 15 dernières
années une moyenne de 300 chiots a été enregistrée par année.
La France a 8 cas officiel mais ces dernières années ont connu l’enregistrement
de plus de 1000 chiots par année.
En Allemagne, nous connaissons au moins un cas officiel et quelques cas
suspects. Les livres d’élevage font état d’une moyenne 700 chiots par an
Les seul cas que nous connaissons pour la Suède sont relatif à des chiens
vivant à l’étranger mais nous pensons qu’il en existe aussi en Suède. Nous
estimons une moyenne de 400 naissances par an.
En Finlande nous avons entendu parler de 295 naissance en 2006. On n’a pas
connaissance de cas problématique.
Au Danemark, il semble y avoir un cas officiel. Nous ne connaissons pas le
nombre de naissance par année.
En Suisse, il existe un cas officiel. Le nombre de naissance n’est pas connu.
En résumé, nous pouvons dire que
la PN, dans son acception la plus large, n’est pas quelque chose de nouveau.
Même si autrefois nous avions remarqué que seul les mâles semblaient touchés,
nous trouvons maintenant aussi des femelles. Nous avons vu des cas très sérieux
mais aussi des cas intermédiaires.
A quel âge peut-on considérer que certains symptômes sont dus à la
vieillesse ?
Ce type de maladies n’est pas typique au Léonberg car nous voyons d’autres
races touchées par ces problèmes.
Ce doit être héréditaire mais la manière en est encore inconnue. Bien sûr
toutes sortes théories sont avancées, de dominant à récessif, lié au chromosome
X ou non, poly-génétique ou non avec éventuellement pénétration partielle.
A l’heure actuelle, personne ne
peut déterminer les sujets porteurs. Le seul moyen de déterminer si un Léonberg
est réellement atteint est de faire une biopsie mais cela ne peut se faire que
sur un animal décédé. Néanmoins, nous devons continuer et faire de l’élevage de
manière responsable.
Nous devons de plus en plus nous
focaliser sur la santé sans toutefois oublier les autres aspects de l’élevage.
Nous avons encore de nombreux Léos en pleine santé.
Peut-être faut-il modifier notre
attitude vis-à-vis des étalons reconnus. Dans certains pays, il y a des
restrictions sur le nombre de portées qu’un mâle peut faire.
Aux Pays-Bas, le nombre de portées
pour un mâle est limité à 6. En Finlande, la limite est basée sur le nombre de
bébés qui est de 40 plus le reste de bébés de la dernière portée. Au-delà vous
pouvez essayer d’avoir une autorisation exceptionnelle.
Une approche différente pour
obtenir une certaine restriction pourrait être non dans le nombre absolu de
portées mais dans une restriction du nombre de portées par année. Après une ou
deux années on pourrait faire une évaluation et donner des contraintes pour les
portées futures. De cette manière on pourrait voir rapidement si toutes les
choses sont en ordre.
Nous sommes d’avis que le bénéfice de la race ne réside pas dans l’utilisation
d’un jeune mâle une trentaine de fois en douze mois puisque dans le même temps
il y a eu une centaine de portées dans ce pays. En faisant ainsi la diversité
génétique décroît rapidement et particulièrement lorsqu’on découvre que
d’autres problèmes peuvent arriver. Chaque pays peut fixer ses limites.
Peut-être faudrait-il montrer plus
clairement l’existence de tous les chiens susceptible de reproduire, pas
seulement sur une liste. Nos amis de l’ancienne RDA avait une bonne idée, ils
demandait que tous les reproducteurs potentiels sortent au moins une fois par
an dans une exposition digne de ce nom.
Nous pouvons transformer l’idée et réaliser des journées spéciales d’élevage
dans lesquelles les étalons et les lices susceptibles d’être mis à la reproduction
seraient jugées ou présentées au public.
On peut contrôler la jeunesse au travers de journées spéciales jeunes qui
existent déjà aux Pays-Bas et qui débutent en Allemagne.
On peut aussi journées spéciales contrôle d’élevage telles qu’elles existent en
Suisse. Il y a plein de possibilités pour apprendre et fournir de
l’information.
Personnellement, nous commençons à préférer les reproducteurs un peu plus âgés.
Il faudrait peut-être leur apporter plus de considération.
Aux Pays-Bas, lors du Projet LP
relatif au Bouvier des Flandres, les chiens étaient soumis à une EMG. Nous
pourrions le faire et utiliser l’information de façon positive. Tester les Léonbergs
(EMG ou IRM quelque soit les possibilités) et publier une liste de chien dont
les résultats sont normaux, cela signifierait qu’ils ne sont probablement pas
atteint par une PN. Il est évident que ceci n’est pas une garantie et que les
chiens "normaux " peuvent développer les
symptômes ultérieurement mais ceci est un début. En fait nous le faisons bien
pour la dysplasie coxo-fémorale. Le fait que les parents ont de bonnes hanches
ne présume pas que leurs enfants auront de bons résultats lors de leur examen
de dysplasie coxo-fémorale.
Il y a maintes choses à faire pour les commissions d’élevage.
Mais quoique vous fassiez, ne sautez pas trop vite aux conclusions avec des
informations insuffisantes.
Par exemple, lorsqu’on a diagnostiqué les trois premiers cas de LEM aux
Pays-Bas, on a considéré que le problème venait du seul mâle (a). Les portées
étaient issues du mâle (a) et d’une mère et de sa fille. La mère avait déjà eu
deux portées qui semblaient normales. On a donc désigné le mâle comme unique vecteur.
Ensuite on a découvert un quatrième cas qui semblait confirmer cette théorie
puisque le père de cette portée (mâle (b)) avait des liens avec le mâle (a).
Ils étaient demi-frères.
Enfin on a découvert un cinquième cas et pour ce cas le seul lien de parenté
avec les autres cas résidait dans le fait que le grand-père,paternel était lié
à la mère du quatrième cas ; ceci n’avait rien à voir avec le mâle (a) ou
le mâle (b).
La situation nous a rappelé les
années 60 lorsque la dysplasie coxo-fémorale était primordiale. Dyplasie était
le mot magique et rien d’autre que cela n’avait d’importance. Le Léo a survécu.
En utilisant encore notre bon sens
le Léonberg survivra aussi à la PN, aux LP, etc.
Metha Stramer & Hein Sibrijns
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